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Présentation
Les pensées aussi tombent parfois de l’arbre avant d’être mûres
Wittgenstein, Remarques mêlées, p 85
Déniché ceci au hasard de ce recueil d'un Wittgenstein que je n'ai jamais véritablement apprécié, ni, je l'avoue, totalement compris. Un recueil où Wittgenstein s'acharne à déprécier Mendelsohn et régler ses rancoeurs à l'égard d'un judaïsme dont il procède sans se le pardonner jamais autrement que par rancoeurs recuites.
Remarque acidulée qui me donne l'idée - et l'envie - de reprendre la plume fût ce pour de courts apophtegmes …
Je goûte peu Wittgenstein : son Tractatus, sur lequel il est revenu sur la fin de sa vie, est trop sec, trop furieusement logique pour atteindre ce qu'il y a d'humain et de miraculeux das la pensée ; cet homme qui hésita toute sa vie entre une vocation d'ingénieur, d'enseignant, de logicien et de mystique, mais toujours avec le même ton péremptoire, mr reste étranger.
Je ne connaissaios pas ce recueil de notes : peu à retenir si ce n'est cet acharnement à fustiger Mendelssohn où je devine les ultims ressacs d'une lointaine origine juive non assumée, mal digérée.
Deux trois notes cependant, dont celle-ci.
Ce qu'est une pensée est déjà difficile mais une pensée mûre …